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Graines de truffes - Inoculum de Tuber Melanosporum

(Code: ACPMIM)
24,00 €
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Graines de truffes - Inoculum de Tuber Melanosporum
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Nos sachets d'inoculum (1L, soit environ 200gr) NOUVELLE FORMULATION sont prêts à l'emploi et contiennent au minium 10 000 000 de spores de la variété Tuber Melanosporum.
Le substrat de support, 100% d'origine naturelle, est préalablement stérilisé. Nous pouvons ainsi vous garantir qu'il ne contient aucun autre champignon ou compétiteur de la truffe susceptible de parasiter vos plantations.
Cet inoculum peut éventuellement vous permettre de réaliser vous-même vos arbres mycorhizés (lire notre dossier La mycorhization) mais il est plus généralement destiné à être incorporé à l'environnement de vos plantations pour réaliser une recharge en spores.
A partir de la 5éme année :
-  Soit lors de l'entretien annuel en début de printemps, en saupoudrant le mélange autour des plants avant de travailler le sol sur une dizaine de centimètres de profondeur.
- Soit en réalisant des "pièges à truffes" qui sont simplement des zones de "développement favorisé" en périphérie de vos plants. Dans ce dernier cas, la dose est de 1 sachet de spores pour 70L de terreau. L'idéal étant un terreau spécifique, étudié pour la biologie de la truffe, avec Ph contrôlé : voir article sur la technique de réalisation des pièges à truffes dans notre dossier Entretenir.

Le réensemencement a toujours été pratiqué d'une façon empirique par les anciens.
Traditionnellement, lors de la récolte, toutes les truffes gâtées ou gelées étaient ramassées dans une poche différente. On en glissait ensuite un fragment avec une poignée de feuilles ou de mousse en refermant le trou de cavage ou quelques copeaux étaient éparpillés en traversant les truffières.
Cette recharge régulière en spores entretenait un haut niveau de fécondation du mycélium racinaire.
Aujourd'hui même si les arbres sont mycorhizés in vitro avant leur plantation, ce réensemencement semble avoir une réelle conséquence sur la production et son déclenchement.
De nombreux articles scientifiques se font l'écho de l'influence de cette pratique, entres autres :
- Le Centre Expérimental Trufficole (CET) de Glane - 24420 Coulaures, qui note que les plants "surmycorhizés" après leur plantation présentent un taux de producteurs en moyenne de 15 à 30% plus élevé que les arbres témoins.
- Le rapport de synthèse du contrat État-Région 2007-2014, "L'expérimentation en Trufficulture", édité par FranceAgrimer qui remarque que la pratique de la sur-mycorhization après plantation permettrait un meilleur rendement de production. Lire le rapport 
- Le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF), dans un long article "Sous les forêts, la truffe" qui indique "qu'un ensemencement du sol travaillé peut être envisagé autour des arbres, à l’arrosoir, à partir d’un fin broyat de truffes". Lire l'article
- L'INRA dans son courrier n°66 (avril 2016) qui cite, avec la biodiversité, le "réensemencement" comme pratique valorisante en agriculture ou sylviculture truffière. Lire le courrier (article p103 à p109).

  1. #Caractéristiques détaillées#
    Produit
    Inoculum de Tuber Melanosporum


    Spores de truffes
    10 000 000 minimum
    Protéines
    Macromolécules polypeptides
    Substances organiques
    Amendement
    Glucose
    100% végétal
    Vermiculite stérilisée
    Support


    Volume / poids
    Sachet de 1L - Env. 200g
     

    Applications
    Réensemencement, sur-mycorhization, pièges à truffes
  2. #En savoir plus ...#
    L'influence de ce réensemencement régulier sur la production pourrait trouver une explication dans les travaux scientifiques les plus récents.

    En effet la publication, au dernier trimestre 2016, d'un long travail de recherche mené par Marc-André Selosse, mycologue au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris (MNHN) et son équipe, montre que la truffe que nous consommons résulte de la rencontre entre deux individus génétiquement très proche mais fondamentalement complémentaires que nous pouvons considérer comme mâle et femelle.
    En résumé, la femelle, qui est associée aux racines des arbres, couvre plusieurs mètres carrés et vit de nombreuses années dans le sol : c'est le mycélium qui se développe autour des apex racinaires mycorhizés.
    Elle assurera la croissance et le grossissement de la truffe.
    Le mâle n'est pas associé aux racines, il est constitué d'une simple spore de truffe qui peut également survivre de nombreuses années dans le sol mais qui est à "usage unique" : on n'en trouvera plus aucune trace une fois la rencontre et la fécondation avec la femelle effectuées.
    Chaque fécondation ne produisant qu'un fruit, la présence de nombreux mâle dans le sol est indispensable si on souhaite produire plusieurs truffes.
    Le chercheur conclu ses travaux sur l'intérêt que pourrait avoir une prochaine analyse des pratiques ancestrales des trufficulteurs "qui ont pris l'habitude d'épandre autour des arbres des fragments de truffes non commercialisables".
    Ces pratiques, qui pourraient augmenter le nombre de mâles présent autour d'une femelle et donc engendrer davantage de production, n'ont en effet jamais encore fait l'objet d'une étude spécifique.

    Plus d'information sur cette récente avancée dans la compréhension du mécanisme de reproduction des truffes :
    Article parut dans Science & Avenir : Lire
    CNRS article presse : Lire
    CNRS vidéo de synthèse de la découverte : Voir
La saison de plantation est maintenant terminée : les plants truffiers ne sont plus livrables. La prochaine saison ouvre courant Octobre 2018 mais, si vous passez votre commande à présent, vous bénéficierez de notre tarif spécial "intersaison" et serez livré, en priorité, dés la certification de la nouvelle production.

En savoir plus …